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Commentaires |
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Blake Griffin: Pour
la deuxième année d'affilée, les Raptors ont
le privilège de faire leurs courses avant tout le monde. Cette
année, cela avait une saveur particulière, car c'est un
joli spécimen qu'ils ont choisi. Blake Griffin,
athlétique, aérien et puissant, n'est pas sans rappeler
Karl Malone, l'un des plus grands scoreurs de l'Histoire du basket.
Assurément, le power forward est de ceux qui ont le potentiel
pour marquer la ligue de leur empreinte. C'est tout ce qu'espère
Toronto. |
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DeJuan Blair:
Un panzer, doté de bons moves qui ne sont pas sans rappeler
Elton Brand. Généreux, excellent rebondeur pour sa
taille, il n'a aucun problème à se coltiner des morceaux
qui lui rendent 10 centimètres tous les soirs. Costaud, bon dans
les placements, il ne doute jamais de lui. S'il parvenait à se
faire une carrière à la Charles Barkley, il aurait
réussi. Contrairement à Sir Charles, il ne voudra pas se
la jouer soliste et compte bien s'offrir quelques bagues de Champion. |
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David Lee: Pas
évident de succéder à celui qui fut
peut-être le meilleur power forward de l'Histoire.
Déjà mûr (25 ans), Lee est un excellent scorer,
avec d'excellentes mains et une bonne coordination. Même si ce
n'est pas sa spécialité, sa défense est
très intéressante, et s'il n'est pas un vrai
méchant, il jouera de son intelligence de jeu pour faire
déjouer l'adversaire. L'ancien Gator perpétue la
tradition de forts scoreurs à Atlanta avec Bogdanovic ou Vince
Carter. Un atout indéniable pour reconstruire. |
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Rajon Rondo:
Une vraie dynamite. Ultra rapide, fort en pénétration, ce
poids plume profite de sa suractivité pour être un
défenseur très intéressant. Habitué
à faire le show dans sa fac du Kentucky, il devra polir son jeu
et devenir un véritable playmaker. Son punch et sa vista
devraient faire des dégâts dans une équipe
très jeune, et où sa rapidité sera
complémentaire des gabarits impressionnants des baobabs du
Michigan. Après les Isiah Thomas, Chauncey Billups ou Mike
Bibby, il pourrait être le représentant d'une nouvelle
ère. |
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Ersan Ilyasova:
Avec les départs de Jermaine O'Neal et surtout Kirilenko, Utah
tourne une page importante de son histoire. S'ils avaient besoin
de talent, ils sont servis avec cet artiste venu du Bosphore, aux
qualités qui ne sont pas sans rappeler Aleksandrov, au gabarit
similaire. Ce 3-4 est capable de jouer des coudes pour aller gober les
rebonds, comme de s'écarter pour planter quelques tirs à
mi-distance. S'il progresse en défense (pas évident de
succéder à Kiri), il pourrait être le nouveau
dépositaire du jeu du Jazz. |
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Nate Robinson:
Depuis le départ de Chris Paul, les Mavs se recherchent un point
guard de talent. Kryptonate en est un, indéniablement. S'il
n'est pas un distributeur dans l'âme, vous pouvez en revanche
compter sur lui pour enflammer les fans de ses dunks incroyables. Sa
vélocité et sa détente sont redoutables,
même s'il a tendance à préférer le beau
à l'efficace. Mentalement friable, s'il est capable de se fondre
dans un collectif et de laisser de temps en temps la gonfle aux autres,
il peut être un choix très pertinent. |
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Trevor Ariza:
Dallas pourrait avoir eu le nez fin en envoyant Rudy Gay et son gros
contrat à Cleveland pour engager le Floridien. Complet,
athlétique, c'est surtout un défenseur d'excellente
facture. Encore perfectible, notamment dans sa faculté à
tenir physiquement contre les mastards qui trônent dans les
raquettes. Il a assurément de grosses dispositions, et
représente l'avenir des Texans avec son compère rookie
Robinson, et les intérieurs Asik et Pekovic. Kevin Garnett sera
là pour chapeauter cette talentueuse pépinière. |
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Marcin Gortat:
Une tour polonaise pour sécuriser la raquette louisianaise.
Tyrus Thomas sort d'une grande saison et, pour la première fois
depuis son arrivée à NOH, il aura un vrai centre
d'envergure à ses côtés. Le Polonais n'affole pas
les compteurs, son dada c'est la dissuasion. Contreur, rebondeur, il
n'aime rien de plus que voir la frayeur dans le regard de ses
adversaires. Avec cette base intérieure fiable et le dernier
rookie de l'année Jose Juan Barea, les Hornets se donnent les
moyens de venir piquer plus que de coutume. |
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Jeff Teague:
Encore vert, ce scoreur très intéressant a un potentiel
pour devenir un excellent joueur. Etant loin d'avoir atteint son
maximum, il laisse à penser qu'il est largement capable de
s'améliorer dans la direction du jeu, car il n'est pas d'un
naturel égoïste. Raymond Felton, deuxième passeur de
la ligue en carrière, devra faire attention s'il ne veut pas
voir passer l'explosif meneur devant lui. Teague sait que les Spurs ont
besoin de renouvellement, et on peut compter sur lui pour savoir en
profiter. |
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James Johnson:
Juste derrière Teague, un deuxième Demon Deacon de Wake
Forest est monté sur la scène de la draft. Detroit est
surblindé à l'intérieur, et a su s'armer là
où il le fallait. Avec un meneur, les Pistons ont recruté
ce solide ailier, parfois comparé à Ryan Gomes. Complet
et puissant, il a un éventail complet pour réussir une
belle carrière. Dans un groupe où tout est à
reconstruire, il semble être à même de s'imposer
rapidement parmi les cadres, pour tenter d'enfin sortir la franchise de
l'ornière. |
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Linas Kleiza:
Le Lituanien, passé par la formation américaine avec
Missouri, est un intérieur dans l'âme reconverti à
l'aile pour des raisons de gabarit. Plutôt lent, il a en revanche
le sens du placement, et sait imposer sa masse pour prendre
également quelques rebonds. Si l'on peut s'étonner de le
voir débarquer alors que l'équipe paraissait
déjà équipée sur les ailes, il devrait
cependant apporter un registre différent qu'Ellington, Henderson
et Martin, plus portés vers l'extérieur. |
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Lou Williams:
Déçus du rendement de Jamaal Tinsley, qui n'a pas
remplacé Mike Bibby, les Suns ont opté pour ce combo. Pas
vraiment gestionnaire, ce feu follet ne devrait pas dépareiller
avec les Gélabale ou Beasley, qui officient déjà
à l'US Airways Center. Il n'est pas impossible qu'avec
l'arrivée de Calderon, il soit décalé en poste 2
afin de lui laisser prendre tranquillement la maturité
nécessaire à driver une équipe pro. Mais il ne
manque pas de talent, et on pourrait en entendre reparler dans quelques
années. |
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DeMar DeRozan:
En talent pur, c'est peut-être le meilleur après Blake
Griffin. Sorti de l'université de Californie du sud, comme OJ
Mayo, cet incroyable dunkeur n'est pas sans rappeler le Vince Carter
des débuts. Son jardin, c'est les airs, et il a d'ailleurs
parfois trop tendance à se reposer sur ses
prédispositions naturelles. S'il travaille son shoot et sa
défense, il peut devenir un très grand joueur. Les
Cavaliers n'ont maintenant plus qu'à espérer qu'ils ont
trouvé la perle rare et pas un bust. Une future star? |
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Warren Carter:
Dans le pays de la frime, le Heat dénote en aimant les
sans-grades. La formule a fait ses preuves, avec Speights, Jefferson ou
Gray. Toutefois on peut s'interroger sur la venue de l'ailier, pas
vraiment attendu à cette place. 3-4, ce n'est pas un monstre de
défense. Il fait preuve de meilleures dispositions en attaque,
toutefois ne vous attendez pas à le voir révolutionner le
jeu de Miami. Lui qui n'était qu'un anonyme à ses
débuts en fac devra continuer à progresser s'il veut se
faire une place dans la grande ligue. |
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Mirza Begic:
Décidément, Denver aime les pivots colosses. Seule
différence avec ses trois compères élevés
à la viande rouge, il ne pèse que 100 kilos tout
mouillé, bien peu compte tenu de ses 2m21. C'est cependant un
vrai pivot, qui mettra certainement quelque temps à parvenir au
top niveau, mais qui est relativement bien coordonné et mobile
pour sa taille. Pas vraiment porté vers les joutes physiques, il
devra pourtant s'y mettre s'il veut s'imposer devant les
déménageurs qui le concurrencent au centre chez les Nuggets. |
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Dahntay Jones: Le
papy de la cuvée. A déjà 28 ans, les Lakers ont
pourtant opté pour ce joueur de complément, à la
fois adroit, habile et capable de bien défendre. Orphelines
d'Andre Iguodala, les lignes extérieures des mauves et or
devraient apprécier l'apport de ce joueur qui ne tire pas la
couverture à lui, mais cherche toujours à faire ce qui
sera utile à l'équipe. Un joueur intelligent, qui sait
qu'il n'a pas de temps à perdre pour faire sa place. Cela tombe
bien, les Angelinos ne veulent pas traîner à retrouver les
sommets. |
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Austin Daye:
Le power de Gonzaga est un intérieur fuyant, qui rechigne
à bouger du gras et devra se faire violence chez les pros.
Peut-être plus à l'aise à l'aile, il pourrait
pourtant faire des dégâts avec ses 2m11. Fils de Darren
Daye, ancien des Celtics et des Wizards, il a développé
un basket académique mais doit maintenant gagner en
dureté pour ne pas passer derrière les cinq autres
numéro 4 de l'équipe. Si sa marge de progression est
énorme, c'est avant tout dans la tête que le travail est
important. |
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Milos Teodosic:
Les Wiz risquent d'avoir de plus en plus de fans. L'équipe
comptait déjà de jolis artistes, entre Curry, Singletary,
Carney ou Cummard. Le Serbe est lui aussi un joueur capable d'enflammer
une rencontre. Fort sur le dribble, c'est avant tout un scoreur, qui
apprécie autant le drive que le shoot. Si Washington veut jouer
uptempo, elle aura encore un argument de poids à faire valoir.
Précieux pour une franchise qui commence à s'installer
parmi les bonnes équipes à l'Est. |
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Mirza Teletovic:
Z'avez pas vu Mirza? En voilà un second. Le Bosniaque est un
joueur "NBA ready". Puissant, adroit, grand, ce n'est pas un
arrière, mais un ailier sur lequel les Clippers pourront
déjà compter. Rompu aux joutes européennes, il et
une alternative tout à fait intéressante à Ryan
Gomes, avec lequel il serait également capable de cohabiter.
Manquant d'impact extérieur, Koljevic mis à part, la
deuxième équipe de L.A. aura une nouvelle menace
extérieure, qui pourrait être précieuse
spécialement dans l'optique des playoffs. |
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Jordan Farmar:
Le meneur aux oreilles de Dumbo ne sera jamais un franchise player,
certes. En revanche, le rôle de back up d'Acie Law IV semble
taillé pour lui. Défenseur intéressant,
honnête manieur de ballons, c'était le coéquipier
d'Ariza à UCLA, université éleveuse de champions
en batterie. Réputé pour ses qualités humaines,
c'est encore un joueur sain qui rejoint la baie de San Francisco. Au
moins, ses objectifs sont clairs. Assurer quelques bonnes minutes
derrière le maître à jouer des Warriors. |
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Martynas Gecevicius:
Encore un joueur qui cadre parfaitement avec le projet des Rockets. Pas
une star, le Lituanien est en revanche déjà prêt
à quelques minutes, intelligent, doté encore d'une marge
de progression importante. Léger, c'est un vrai pointeur
à l'européenne, complémentaire du slasher Arron
Afflalo. Joueur de collectif, il sera également capable de
donner le coup de main au meneur de jeu lors des montées de
balles difficiles. Assurément un bon choix à ce stade de
la draft. |
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Semih Erden:
Si l'escouade extérieure de Memphis est une véritable
armée mexicaine, la rotation est plus réduite à
l'intérieur. Le pivot turc est là pour y
rémédier. Grand, léger mais costaud, c'est un vrai
centre, qui devrait relayer efficacement l'homme et demi Sun Ming Ming.
Son premier atout est sa présence défensive, car notre
homme n'hésite pas à secouer de la viande, et peut
compter sur un dynamisme intéressant pour son gabarit. Dans une
franchise qui aime les étrangers, il y a un créneau
à prendre. |
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Patrick Mills:
C'est un leader dans l'âme qui débarque dans le New
Jersey. L'Australien était le tôlier à Saint
Mary's, et s'il n'aura pas ce privilège à Newark, lui n'a
aucun doute dans sa capacité de s'imposer chez les Nets. Lui ce
qu'il aime, c'est diriger le jeu. Pas forcément attaquant
inspiré, il n'hésite pas à prendre ses
responsabilités et ne gamberge jamais sur ses erreurs. Rapide,
bon manieur de ballons, il aura du mal à challenger Marcus
Williams, mais sera un backup de talent pour un challenger au titre. |
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Chinemelu Elonu:
Au milieu de tous ces violonistes, il fallait bien un
déménageur de pianos. C'est chose faite avec le
Nigérian sorti de Texas A&M. Le bonhomme est brut de
décoffrage, mais ne nous y trompons pas, c'est un joueur qui
doit apprendre. Doté d'un physique explosif, il est très
efficace près du panier. Défensivement, il est encore un
peu frustre, mais il a une marge de progression qui pourrait lui
permettre d'être une rotation efficace. Derrière Odom et
Przybilla, il aura le temps d'assimiler. |
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Joel Freeland:
L'Anglais est l'archétype du prospect. Très limité
pour le moment, sa mobilité et ses bonnes mains, ainsi que son
intelligence de jeu, peuvent lui permettre de devenir un excellent
joueur. En attendant, il devra travailler dur pour ne pas se faire
manger par les autres intérieurs de l'équipe. La
ribambelle de coaches personnels aura de quoi faire ses preuves avec
cet intérieur à développer. Utah démarre un
nouveau cycle, à lui d'être assez rentable pour en devenir
un élément indispensable. |
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Mike Taylor:
Si le Magic a décidé de faire l'impasse sur son cap pour
accueillir le meneur d'Iowa State, c'est qu'il doit avoir un peu de
talent... Forte tête, il est en revanche pétri de talent.
Il compte sur sa rapidité hors norme pour défendre le
fer, et réussire quelques coups d'éclats. S'il apprend
à jouer simple et intelligemment, il en a
énormément sous la semelle. Avec cinq meneurs de jeu de
23 ans tout au plus, il devra maintenant montrer qu'il a quelque chose
de plus que les autres pour s'imposer. |
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Patrick Beverley:
Le Razorback d'Arkansas est un meneur fou fou, qui table
essentiellement sur sa vitesse et ses qualités
athlétiques. Bon en pénétration, il se distingue
surtout dans le jeu de transition et dans ses interceptions vitesse
grand V souvent conclues de façon spectaculaire. Comme souvent
pour les joueurs de ce type, il a tendance à bouffer les ballons
et trop se reposer sur ses qualités naturelles. S'il aime
scorer, il a du mal à faire le tri dans ces shoots.
Derrière Hopkins, il devra être efficace sur un faible
temps de jeu. |
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Chris Quinn:
A l'instar de Jordan Farmar à Golden State, le rôle de ce
meneur académique est tout à fait clair. Assurer les
remplacements de Ramon Sessions sans trop de dégâts. On ne
lui demandera pas d'avoir le même rendement que l'ancien rookie
de l'année, mais de faire ce qu'il sait faire,
c'est-à-dire passer sans trop de pertes de balle, et marquer
quelques tirs ouverts lorsque la défense se fera trop poreuse.
Taillé pour être role player, c'est un bon soldat qui ne
devrait pas décevoir. |
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Jerome Randle:
Le point guard de Cal est le quatrième meneur d'affilée,
et clos le premier tour de draft. Les Spurs ont vraiment
décidé de redynamiser leur backcourt, en pickant un
troisième meneur en deux drafts. Celui-ci est liliputien (1m78
et 73 kilos) spécialiste du shoot. Impact player, il lui
sera demandé de planter quelques banderilles sur un temps de jeu
très réduit, à l'image d'un Steve Kerr, Champion
avec les Spurs dans les années 90. C'est tout le mal qu'on lui
souhaite d'avoir la même destinée. |