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Team News

Lottery draft effectuée Samedi à 21h00 en direct sur le forum   

Tableau draft 1997
1.
Chicago
Bulls

Tracy McGrady 6-8 210 SF Mount Zion
A l'annonce de la lottery draft et de la possibilité pour Chicago de choisir en premier son rookie, les fans des Bulls s'étaient immédiatement pris à rêver d'un tandem Allen Iverson - Tim Duncan. Un axe fort intérieur/extérieur indispensable pour bien figurer dans une ligue où l'équilibre entre les deux secteurs est primordial. Et pourtant, les supporteurs ont dût revoir leur rêve à l'annonce de la sélection de Tracy McGrady par le staff des taureaux. Car le manager a préféré miser sur les qualités athlétiques hors norme du lycéen, gros potentiel offensif mais également défensif, grâce à la qualité de ses contres et ses interceptions. Joueur capable d'évoluer aussi bien arrière qu'ailier, T-Mac possède à peu près toute la panoplie du basketteur moderne. Très fort en drive, il devrait utiliser sa vitesse pour harceler les cercles adverses avec des dunks ultra spectaculaire. Très bon shooteur à mi-distance, il devra en revanche travailler sur son tir extérieur pour devenir un joueur innarêtable. De l'autre côté du terrain, ses longs segments devrait faire également de sérieux dégats. La seule question concerne finalement son adapatation à la grande ligue, lui qui a décidé de sauter la case NCAA. Autre inquiètude, son physique, qu'il devra développer pour tenir le choc dans une ligue où la puissance physique est importante.
2.
Seattle
Supersonics

Tim Duncan 6-11 249 C Wake Forest
Annoncé durant toute l'année comme numéro un de la draft, Tim Duncan aura finalement céder son fauteuil à Tracy McGrady pour le plus grand plaisir de Fido, tout heureux de pouvoir décrocher un rookie qui a tout pour dominer la ligue dans les années à venir. Car le joueur de Wake Forest est une référence en NCAA. Dominant toute la saison universitaire, il a démontré qu'il était capable d'évoluer à un niveau plus élevé sans difficulté, grâce à des fondamenteux largement au dessus de la moyenne pour un joueur de son âge, mais surtout de son poste. Dominant sous le cercle, Timmy est également capable de corriger les défenses adverses à mi-distance, grâce à un shoot on ne peut plus fiable. Intelligent à souhait, il dispose également de très bonnes mains lui permettant de parfaitement faire tourner son équipe dans un système bien défini. De l'autre côté du terrain, là encore sa science du jeu lui permet de dominer son sujet. Bon contreur et rebondeur, il sera associé à Seattle avec un autre jeune intérieur en la personne de Jermaine O'Neal. Sur le papier, le tandem a tout pour écraser la ligue dans les années à venir. Surtout qu'à côté des deux hommes, Rasheed Wallace a aussi de sérieux arguments à faire valoir. Reste désormais à bien entourer ce trio, notamment au niveau extérieur où le talent est bien moins présent que dans la peinture.
3.
Sacramento
Kings

Chauncey Billups 6-3 209 PG Colorado
Ayant validé une belle carrière universitaire sous le maillot de Colorado, Chauncey Billups débarque donc aux Kings avec une envie de convaincre qui lui sera bien utile au vu de l'effectif de Sacramento. Car à l'heure actuelle, la franchise californienne est en pleine construction. Si les postes arrières disposent déjà de Michael Finley et Steve Kerr, il aura forcément une carte à jouer, notamment à la mène à la place de l'ancien Bulls. Vraisemblablement, Billups devrait évoluer sur les deux postes dans un rôle de combo guard qui correspond plutôt bien à son jeu avec une préférence pour le poste de point guard où il a des atouts à faire valoir, à commencer par son excellente défense sur l'homme et dans les lignes de passes. Vrai chien de garde, il peut également apporter son écho en attaque avec la qualité de son dribble lui permettant d'accéder facilement au panier. S'il doit encore travailler son tir, ce dernier n'est pas non plus catastrophique, loin de là. Surtout, le néo-Kings est un vrai clutch player, capable de planter un tir improbable dans un moment clef du match. S'il devrait déjà apporter son écho au sein de sa nouvelle équipe, il lui faudra peut-être s'aguerrir un peu avant de donner la pleine mesure de son talent. Dans une équipe en pleine construction, il aura en tout cas le temps de jeu et les responsabilitées pour développer tranquillement son potentiel.
4.
Philadelphia
76ers

Zydrunas Ilgauskas 7-3 260 C Lituanie
Les bons pivots sont denrée rare en NBA. Fort de ce constat, le manager de Philly a décidé de jetter son dévolu sur un pur produit européen en la personne de Zydrunas Ilgauskas. Formé au Zalgiris Kaunas, réputé pour la qualité des joueurs sortis de son centre de formation, celui que surnomme déjà " Z " possède toute la panoplie du basketteur lituanien. Excellent offensivement, il peut à la fois poster ses adversaires mais aussi s'écarter à 4-5 mètres si le besoin s'en fait sentir. Doté d'excellentes mains pour un joueur de sa taille, il peut également distiller ici ou là de bonnes passes à ses coéquipiers, lui qui possède également une bonne vision du jeu. De l'autre côté du terrain, sa taille peut lui rendre des services aux rebonds, mais globalement, il s'agit tout de même d'un secteur sur lequel le center doit travailler. Parfois tendre et manquant de dureté, il va devoir se faire violence pour ne pas se faire marcher dessus face à des pivots gonflés à la testosterone. Surtout, il lui faudra certainement un temps d'adaptation pour se faire au jeu NBA, bien différent du basket européen. Enfin, dernière inquiètude et pas des moindres, sa santé fragile. Car du haut de sa grande carcasse, Ilgauskas a des genoux fragile et bons nombres d'observateurs craignent des blessures à répétition qui pourraient freiner considérablement sa progression mais aussi la longévité de sa carrière...
5.
Phoenix
Suns

Keith Van Horn 6-10 240 SF Utah
Meilleur marqueur de l'histoire de son université et de sa conférence, Keith Van Horn débarque dans la grande ligue avec une solide réputation de scoreur. Il faut dire que l'ailier semble possèder la panoplie complète en attaque avec un dribble et une vitesse de bon niveau pour un joueur de sa taille. Surtout, le nouvel ailier des Suns possède un excellent shoot, notamment derrière la ligne des 3 points. Des qualités de shooteur associé à son physique qui lui ont vite valu l'étiquette du nouveau Larry Bird aux yeux de bons nombres d'observateurs. Si KVH n'en est pas encore là, il devrait en revanche une belle solution en attaque à Shareef Abdur-Rahim, trop souvent seul à alimenter la marque l'an passé. Capable d'évoluer en 3 ou 4, il devrait également soulager sa franchise dans le secteur des rebonds où ses longs segments devraient lui permettre de briller à son poste dans ce domaine. De l'autre côté du terrain, les louanges se transforment en revanche en critique. Pas forcément impliqué dans cet aspect du jeu, il devra considérablement travailler son jeu défensif s'il veut devenir une superstar. Car à l'heure actuelle, difficile de prédire son avenir tant les doutes subsistent dans sa capacité à enchainer les bonnes performances dans une ligue où il pourrait souffrir physiquement parlant. 
6.
Denver
Nuggets

Antonio Daniels 6-4 194 PG Bowling Green
Auteur d'une campagne absolument remarquable pour sa dernière année au sein de sa fac de Bowling Green ( 24 points/match ), Antonio Daniels débarque donc dans la grande ligue avec une belle réputation sur le plan local, mais pas forcément sur le plan national. Car le combo gaurd est issue d'une petite fac où performer n'est pas le plus dur pour un joueur de son calibre. Reste qu'à l'échellon supérieur de la NBA, le tremplin peut parfois être difficile à franchir pour un joueur de son profil. Néanmoins, AD a des atouts à faire valoir dans son jeu. A commencer par un très bon maniement de balle qui devrait le rendre précieux à la mène et plus généralement dans la gestion du jeu. Capable d'aller chercher des points dans la raquette, il peut également utiliser son tir pour se défaire de son opposant direct. Plutôt bon en défense, il a tout pour offrir de précieuses minutes aux Nuggets dès l'an prochain en relais de Mark Price. Car à l'heure actuelle, Daniels semble devoir patienter avant de pouvoir postuler à un rôle de titulaire dans la grande ligue. L'expérience de Price devrait l'aider à se développer tranquillement mais beaucoup estiment qu'il ne sera jamais mieux qu'un rôle player de qualité dans un rôle de combo guard capable d'évoluer aux deux postes arrières. A lui de prouver qu'il peut être mieux qu'une bonne doublure !
7.
Indiana
Pacers

Anthony Parker 6-6 216 SG Bradley
Sans faire de vague, Anthony Parker a bouclé son cursus universitaire en progressant de saison en saison au sein de la fac de Bradley. Réputé pour la qualité de son tir, le nouvel arrière des Pacers est ce qu'on appelle un pur shooteur. Mais à la différence de certains joueurs, Parker dispose d'une panoplie relativement ettoffé en attaque. Plutôt bon manieur de ballon, il peut à l'occasion dépanner sur le poste 1 en cas de blessures ou de problèmes de fautes. Comme il a été dit, son shoot à 3 points lui permet de faire parfois de gros cartons dans un bon soir et lorsque ça ne rentre pas, il peut également de rapprocher du cercle. S'il ne devrait pas devenir une arme offensive numéro 1, AP peut tout à fait constituer une belle solution de recours à n'importe quel leader. Et comme en plus sa défense est loins d'être poreuse, il semble pouvoir endosser dès à présent un rôle de titulaire dans une franchise qui a déçu l'an dernier. Joueur NBA ready, sa marge de progression apparait cependant limitée, même si l'expérience qu'il va acquérir au fur à mesure devrait lui permettre d'être de plus en plus rentable et performant dans le jeu de son équipe. En attendant, il devrait disposer d'un gros temps de jeu et de responsabilitées dès la saison prochaine au vu de l'effectif des Pacers. A lui d'en profiter pour saisir sa chance et se révéler dans un rôle plus important que celui qu'on lui prête.
8.
Miami
Heat

Brevin Knight 5-10 169 PG Stanford
Alors que des rumeurs faisaient état de la sélection d'un intérieur, et notamment Danny Fortson pour combler la faiblesse entraperçue tout au long de la saison aux rebonds pour Miami, le manager a finalement pris tout le monde de court en sélectionnant un meneur en la personne de Brevin Knight. Un choix d'autant plus surprenant que la franchise floridienne était déjà plutôt bien armée au niveau extérieur avec les présences de Ray Allen et surtout Sam Cassell à la mène. Cependant, sur le plan strictement personnel, Brevin Knight a beaucoup de bonnes choses à offrir aux Heats, notamment dans la gestion du jeu et dans l'aspect défensif. Car le micro meneur sort de 4 années convaincantes à Stanford, université de bon niveau. Complet en NCAA, Knight pourrait avoir du mal à être aussi performant en attaque en NBA, la faute à un shoot plutôt moyen qui ne lui permet que de scorer en drive ou à mi-distance à l'occasion. En revanche, ses qualités de passeurs devraient faire le plus grand bien au floridien, au même titre que sa défense, réputé à la fac et qui devrait également être louée au niveau supérieur. Car sa taille et sa vivacité lui permettent de briller au niveau des interceptions et dans le harcèlement de son adversaire. Stopper actuellement par Sam Cassell, le gm aurait-il choisit BK dans l'optique d'u trade à venir du chinois ? A voir...
9.
Toronto
Raptors

Anthony Johnson 6-3 190 PG Charlestone
Un peu comme Miami, on n'attendait pas forcément un meneur du côté de Toronto avec le 9ème choix. Car au niveau extérieur, les canadiens semblent plutôt bien pourvus avec Kobe Bryant et Tim Hardaway, bien que ce dernier est quelque peu déçu l'an passé. A l'inverse, la peinture Antonio Davis / Kurt Thomas est apparue limitée offensivement ou plus encore à l'aile où Chris Mills n'a pas donné les meilleurs garanties. C'est donc là aussi une petite surprise que la sélection d'Anthony Johnson. Sur le plan individuel, le meneur semble capable de rendre de bons services en relais du duo. Bon manieur de ballon, Johnson peut apporter certains soirs en attaque avec son jeu plutôt complet. Pas forcément productif à la passe, il se montre précieux dans la montée de balle et la conservation du ballon en revanche. De l'autre côté du terrain, il peut constituer un bon atout grâce à la qualité de ses interceptions et de son jeu défensif dans son ensemble. S'il semble déjà en mesure d'apporter en NBA, sa marge de progression semble limitée et beaucoup prévoient pour lui une bonne carrière en tant que rôle player défensif sur une quinzaine de minutes. En attendant, il devrait permettre au tandem Bryant / Hardaway de souffler sans que le rendement de l'équipe ne baisse, lui qui évoluera à priori sur les deux postes arrières l'an prochain.
10.
Minnesota
Timberwolves

Kelvin Cato 6-11 275 C Iowa State
A la recherche d'un joueur pour suppléer le libanais Rony Seikaly, sur le déclin l'an dernier par rapport à ses standards habituels, la direction des Wolves a donc jetté son dévolu sur le pivot Kelvin Cato. Issue de la fac d'Iowa State, le louveteau possède un profil quelque peu unidimenssionel. Scoreur très moyen, sa panoplie offensive se résume souvent à des dunks après rebonds offensifs ou en pleine course et à un ou deux moves près du cercle. Mais du côté du scoring, pas grand chose à attendre de Cato. De l'autre côté du parquet en revanche, le pivot peut se montrer très précieux. Gros contreur grâce à sa bonne anticipation mêlée à une excellente détente, il peut bâcher n'importe qui et à plusieurs fois. Aux rebonds, sa grosse débauche d'énergie lui permet également d'être précieux dans ce secteur, mais le revers de la médaille est qu'il peut aussi se retrouver vite en foul trouble du fait de cette présence de tous les instants, qui le pousse parfois à faire les mauvais choix. Son association avec Seikaly, joueur plus porté vers l'attaque est en tout cas complémentaire et s'il parvient au fur et à mesure à corriger les défauts de sa jeunesse, il pourrait bien devenir un joueur précieux, sachant que les pivots de qualités sont rares. Reste à voir si la faiblesse de son jeu offensif ne le cantonera pas à une carrière sur le banc tout de même...
11.
Atlanta
Hawks

Tim Thomas 6-10 240 SF Villanova
All around player réputé à la fac de Villanova, Tim Thomas sort d'une saison convaincante en NCAA, lui qui a dût prendre les reines de l'équipe depuis le départ de Kerry Kittles pour la grande ligue l'an dernier. Hyper athlétique, l'ailier va retrouver son ancien coéquipier à Atlanta et les automatismes devraient donc se faire rapidement. Avec son gabarit, Thomas peut apporter des solutions au coach des Hawks de par la qualité de son dribble. Vivace, il est capable de pénétrer n'importe quelle défense pour aller claquer un dunk surpuissant sur la tête de n'importe qui. Et si la défense décide de fermer l'accès au cercle, la qualité de son tir extérieur pourra également lui permettre de débloquer des situations tendues. De l'autre côté du terrain, ses qualités athlétiques devraient lui permettre d'être présent à la fois à l'interception et au contre, avec quelques rebonds ici et là mais ce domaine est tout de même un point sur lequel il devra travailler. Si le joueur dispose donc de qualités, il va devoir se battre pour gagner du temps de jeu dans un effectif où la star n'est autre que Tony Kukoc, rayonnant depuis son arrivée en Georgie, et qui évolue au même poste que le sien. Car si Timmy possède un long gabarit, il apparait peu probable de le voir évoluer en ailier fort où son manque de puissance devrait fortement l'handicaper. A voir donc...
12.
Minnesota
Timberwolves

Derek Anderson 6-5 194 SG Kentucky
Formé à la prestigieuse école Pitino durant ses 4 saisons sous le maillot de Kentucky, Derek Anderson a du basket plein les mains. Scoreurs plutôt efficace, il dispose d'une belle panoplie offensive, avec un tir plutôt efficace et une capable à driver pour aller chercher des points dans la raquette. Bon manieur de ballon, il peut à l'occasion dépanner sur le poste 1 où sa vitesse lui permet de rivaliser avec des joueurs de plus petites tailles. De l'autre côté du terrain, l'anticipation de son jeu défensif le rendra précieux dans le domaine des interceptions pour notamment couper les lignes de passes. Sur le papier, le rookie des Wolves est donc un joueur complet, capable d'être efficace tout de suite. Actuellement barré par la révélation de la saison Doug Christie, il sera en concurrence direct avec le plus unidimensionnel 3D Dennis Scott. Car le coach pourrait bien décaler Christie en 3 afin de donner du temps de jeu et spot de titulaire à Anderson sur le poste d'arrière. S'il ne semble pas avoir le potentiel d'une superstar, il a tout pour s'installer durablement comme un joueur sur qui l'on peut compter. A lui de s'aclimater désormais à un niveeau de jeu plus intense et surtout, à sortir du basket spécial pratiqué par Rick Pitino, qui s'il fontionne en NCAA pourrait avoir du mal à être efficace au sein de la grande ligue.
13.
Indiana
Pacers

Bobby Jackson 6-1 185 PG Minnesota
Deuxième rookie pour Indiana, et encore une fois, le choix du gm se porte sur un arrière. En l'occurence, pour le coup, il s'agit d'un meneur de jeu en la personne de Bobby Jackson. Tout juste sortis de la fac de Minnesota, ce dernier s'est fait une solide réputation au sein de sa faculté. Omniprésent dans plusieurs secteurs du jeu, Jackson peut évoluer aux deux postes arrières sans aucune difficulté. Capable de driver, shooter à mi-distance ou occasionnelement à 3 points, Jack's devrait former un beau duo avec Anthony Parker. Au niveau défensif, l'ancien de Minnesota peut également apporter de belles choses. Bon rebondeur, il peut utiliser sa détente pour contrer les meneurs d'en face ou encore intercepter ses opposants directs. Sans gros point fort, il ne possède finalement que peu de point faible, si ce n'est une vision de jeu moyenne qui le pousse parfois à trop jouer pour lui en oubliant parfois que le basket se joue à 5 sur un terrain. Quoi qu'il en soit, en 13ème choix, Indiana semble avoir fait une bonne pioche en ayant obtenu un joueur qui aura vraisemblablement du temps de jeu pour exprimer son talent. Ca tombe bien, sa nouvelle équipe sort d'une campagne difficile et l'heure est à la construction complète d'un effectif. Un environnement idéal donc pour qu'il puisse s'épanouir, lui qui semble déjà NBA ready.
14.
New York
Knicks

Tony Battie 6-11 229 C Texas Tech
Après 3 saisons passées sous le maillot de Texas Tech, Tony Battie a décidé de faire le grand saut faisant ainsi une croix sur sa dernière année NCAA. Il faut dire que l'intérieur n'a plus grand chose à prouver au niveau de sa faculté, lui qui sort d'un exercice à 18.8 points de moyenne. Bon scoreur à la fac, Battie ne le sera peut-être pas autant dans la grande ligue, car au niveau offensif, l'essentiel de ses mouvements se résume à du jeu au post, avec quelques dunks ici et là. Pas de mouvement dos au panier ou même un shoot infaillible à 4-5 mètres donc. A priori, il ne faudra donc pas attendre grand chose en attaque du néo-Knicks. De l'autre côté du terrain, l'ancien de Texas Tech peut apporter aux rebonds et aux contres, grâce notamment à une énergie de tous les instants déployées. Cependant, la différence de niveau de jeu entre l'université et la NBA pourrait être un cap important à surmonter pour lui. A priori, une ou deux saisons seront nécessaires afin que Battie puisse vraiment donner la pleine mesure de son jeu. Quoi qu'il en soit, le joueur correspond plutôt bien à sa nouvelle franchise et à son identité, à savoir un joueur besogneux qui n'hésitera pas à aller dans la peinture en distribuant des coups si nécessaires. Un joueur sans point fort, mais sans gros point faible qui devrait en faire une rotation tout à fait acceptable en NBA.
15.
Milwaukee
Bucks

Alvin Williams 6-5 185 PG Villanova
Encore un joueur issue de la fac de Villanova qui est décidemment forte pour former des joueurs qui rejoignent ensuite la grande ligue américaine. Cette fois, c'est le meneur Alvin Williams qui est tiré du chapeau et qui rallie donc la franchise de Milwaukee. Pourtant, les Bucks disposent déjà sur le poste d'un leader en la personne de Stephon Marbury. A priori, AW devrait donc évoluer dans un rôle de back-up en relais de Starbury et Strickland sur les postes 1 et 2. Meneur de grande taille, il devrait n'avoir aucun mal à endosser ce rôle. Défenseur de bon niveau, il devrait aider son équipe dans une domaine où ils ont quelque peu souffert l'an dernier ( 92.8 points concédés en moyenne ). En attaque, outre la gestion du jeu qu'il assurera correctement, le néo-Bucks pourra offrir quelques solutions à son coach, bien que son jeu offensif soit encore perfectible. Irrégulier, il devra surtout travailler là dessus pour devenir un joueur sur lequel on puisse vraiment s'appuyer. S'il parvient à progresser dans l'ombre des titulaires, il devrait à terme devenir une bonne rotation, voir mieux. Si Marbury semble intouchable, Erick Strickland devra batailler pour justifier son statut de titulaire devant A Will', lui qui a toujours misé sur l'attaque pour réussir dans la ligue. 
16.
Cleveland
Cavaliers

Danny Fortson 6-7 260 PF Cincinnati
Les Cavaliers prépareraient-ils l'après Barkley ? Possible si l'on se fit à ce choix de draft. Car en sélectionnant Danny Fortson, Cleveland semble voir le potentiel successeur de Charles Barkley. Il faut dire que le rookie sort d'une saison convaincante à Cincinnati. Ayant bouclé l'exercice à 21.3 points et 9.1 rebonds, celui que l'on surnomme le baby Shaq a été récompensé d'un trophée individuel de 1st All American, distinction récompensant les meilleurs universitaires à leurs postes. Si sa campagne NCAA a donc été écrasante, des doutes subsistent quand à sa capacité à franchir le pallier vers la NBA. Car si Fortson ne ménage pas son énergie, sa petite taille pour un intérieur pourrait l'handicaper à l'échellon supérieur. Travailleur acharné, c'est un rebondeur de premier plan. En attaque, ses moves se résument à 2-3 mètres du cercle, mais il ne faudra pas attendre grand chose sur le plan offensif. Au niveau défensif, sa petite taille le limite franchement face aux mastodontes adverses mais son intensité dans les duels peut être un atout pour lui. Bref, on le voit, de nombreuses incertitudes subsistent concernant le petit forward. A dire vrai, difficile de dire s'il sera une simple rotation en NBA ou un titulaire en puissance. Quoi qu'il en soit, les Cavs ont fait un pari qui s'il s'avère payant fera de ce choix un steal de cette draft 1997.
17.
Orlando
Magic

Scot Pollard 6-11 277 C Kansas
Disposant du 17ème choix de la draft, le Magic s'est peut être tourné vers le meilleur choix restant. Car si Scot Pollard n'est certainement pas le plus talentueux des rookies restants sur le plan individuel, son apport devrait lui être non négligeable. Gros bûcheron et travailleur acharné, l'ancien de Kansas a été formé à bonne école. Vrai blue collar des raquettes, il impose sa grande carcasse et ses muscles pour dominer son sujet. Bon rebondeur, bon défenseur, présent aux contres, il peut nettoyer la peinture et user les adversaires directs en donnant des coups vicieux bien caché de la vue de l'arbitre. De l'autre côté du terrain, son jeu au post devrait lui permettre d'assurer quelques paniers, mais rien de bien folichon à attendre de ce côté. L'autre gros avantage de Pollard, c'est qu'il possède un physique qui devrait lui permettre de performer dès à présent. Avec à ses côtés, Elden Campbell, Theo Ratliff et surtout Kevin Garnett, Pollard va devoir en revanche batailler ferme pour grapiller des minutes et se faire une place dans la rotation d'Orlando. A moins qu'un transfert soit une autre solution pour lui, sachant que le Magic cherchera sûrement à trouver un lieutenant au futur franchise player Kevin Garnett...
18.
Washington
Bullets

Tariq Abdul-Wahad 6-6 235 SF San José
En étant sélectionné en 18ème position de la draft par les Bullets, Tariq Abdul-Wahad est entré dans l'histoire de la NBA en devenant le premier joueur français à fouler prochainement les parquets de la grande ligue américaine. Et on peut dire que l'histoire est belle pour celui que l'on appelait encore Olivier Saint-Jean en NCAA lorsqu'il foulait les parquets de la petite fac de San José. Désireux de gagner du temps, il n'avait pas hésité à changer de fac en cours de cursus, en quittant notamment la plus prestigieuse université du Michigan. Bien lui en a pris donc puisqu'en étant la star de sa faculté, il a pût montrer aux scouts qu'il pouvait apporter du scoring, mais surtout, une véritable présence physique dans le secteur défensif. Fort quand il s'agit de défendre sur l'homme, TAW peut évoluer à la fois ailier ou arrière. En attaque, il va devoir travailler son tir aussi bien à mi-distance qu'à 3 points pour devenir mieux qu'un simple rôle player assujeti aux basses besognes.  La bonne nouvelle, c'est que dans l'effectif de Washington, il aura certainement l'occasion de prouver sa valeur notamment sur le poste 3 où le seul Georges Lynch fait figure de titulaire. Nul doute que les qualités du français devrait lui permettre de concurrencer au moins ce dernier pour le spot de titulaire de la franchise de la capitale.
19.
Portland
Trailblazers

Ron Mercer 6-7 209 SG Kentucky
Alors qu'on l'attendait dans le haut de tableau de cette draft, Ron Mercer aura finalement dût patienter un long moment avant d'entendre son nom. Sélectionné finalement en 19ème choix par Portland, l'ancien pensionnaitre de Kentucky débarque donc dans l'Oregon avec un sacré CV universitaire. Car si l'arrière n'a passé que 2 ans en NCAA, il aura eût le temps de se faire un joli palmarès dans la prestigieuse fac dirigée par Rick Pitino. Très gros scoreur, Mercer a ainsi bouclé sa deuxième saison avec une moyenne de 18.1 points, étant élu meilleur joueur de sa conférence en fin de saison. Athlétique, il aura fait étalage d'un bagage offensif impressionant, avec des qualités de drive et de shoot à mi-distance très interessantes. Seul bémol, son shoot à 3 points n'était pas le plus fiable en université, et dans la grande ligue, ce sera encore plus vraie avec une ligne qui sera encore plus éloignée du cercle. Sur le plan défensif, Mercer n'est pas forcément le plus concerné des joueurs bien qu'il ne soit pas nullissime non plus. Mais son manque d'envie de ce domaine pourrait le cantonner en NBA à un simple rôle de scoreur. Dans une équipe des Blazers qui comptent déjà pas mal d'attaquants dans son roster, il lui faudra donc montrer autre chose pour pouvoir réellement s'imposer mais sa panoplie offensive peut le rendre utile sur certaines séquences.
20.
Utah
Jazz

Austin Croshere 6-10 235 PF Providence
A la recherche d'un remplaçant capable de faire souffler Grant Hill, le gm d'Utah décide donc de chosir Austin Croshere. Ailier de grande taille, le néo-Jazz est un intérieur fuyant, capable d'évoluer à la fois ailier fort mais aussi au poste 3. S'il peut à l'occasion se frotter aux intérieurs adverses, c'est bien dans un profil fuyant que ce dernier excelle grâce à la qualité de son tir, aussi bien à mi-distance qu'à 3 points. Au niveau défensif, Croshere se montre parfois dur au mal et son énergie peut le rendre précieux pour certaines missions défensives, mais il ne faudra pas attendre qu'il endosse le costume de leader. Car à priori, c'est avant tout une carrière en tant que back-up qui attend l'ancien de Providence. Un joueur de devoir donc qui devrait parfaitement se fondre dans le collectif mis en place par le coach, mais aussi et surtout dans l'ADN de la franchise. 
21.
Boston
Celtics

Adonal Foyle 6-10 268 C Colgate
Handicaper par l'absence d'un véritable pivot tout au long de la saison, davride, le gm de Boston avait dût essayer tour à tour Chris Webber ou Robert Horry avec un succès mitigé. Surtout, à l'heure des playoffs, cette faiblesse avait vraiment pesé pour l'équipe des verts et blancs éliminés dès le premier tour de la post-season. Fort de ce constat, le manager a donc décidé de choisir un vrai center lors de cette draft et c'est donc sur Adonal Foyle que le choix s'est porté. Sortis d'une toute petite fac, l'ancien de Colgate a explosé les compteurs durant ses 3 saisons NCAA. Meilleur contreur de l'histoire ( 492 blocks ), il avait également assuré 24.4 points et 13.1 rebonds lors de sa dernière année. Toutefois, ses stats offensives sont à relativiser car le bagage offensive de Foyle se résume essentiellement au dunk. Car derrière, ses moves sont très limités et son shoot inexistant. En NBA, clairement, cela ne suffira pas pour s'imposer de ce côté-ci du terrain. C'est donc vers la défense que le pivot devrait se tourner avec une belle anticipation aux contres et une carcasse qui devrait lui permettre de prendre un panier de rebonds. Dans une équipe où il aura normalement du temps de jeu du fait d'une absence de concurrence, il semble être tombé dans la franchise idéal pour lui. A lui de faire attention à ses problèmes de fautes pour rester un maximum sur le parquet cependant...
22.
San Antonio
Spurs

Maurice Taylor 6-9 264 PF Michigan
Nommé Big Ten Conference Freshman of the year lors de son arrivée à la fac, Maurice Taylor semblait se diriger vers une brillante carrière universitaire. Après une deuxième année marquée par une belle progression à la fois statistiques mais aussi dans le jeu, le forward allait regresser inexplicablement lors de sa 3ème et dernière saison à Michigan. Ceci explique d'ailleurs la dégringolade de Taylor lors de cette draft, choisit finalement en fin de premier tour. Porté avant tout vers l'attaque, Taylor est une vraie énigme de cette cuvée. Aussi talentueux offensivement que peu impliqué défensivement et dans la prise de rebonds, il peut à la fois ravir les fans dans un bon soir, comme les rendre furax le lendemain du fait de son manque de combativité. Bon shooteur pour un joueur de son poste, il est capable de poster également ses adversaires. Dans une franchise en manque cruelle d'ailier fort, il a l'avantage d'avoir une carte à jouer avec un coach qui testera forcément son rookie en début de saison pour le poste de titulaire. A lui de saisir cette chance pour montrer qu'il peut être une solution viable à côté du patron David Robinson. 
23.
Golden State
Warriors

Lawrence Funderburke 6-9 229 PF Ohio State
Trajectoire particulière que celle de Lawrence Funderburke. Passé par l'université d'Indiana, le rookie avait décidé de faire l'impasse sur une saison NCAA en ralliant finalement la fac d'Ohio State afin de gagner d'avantage de responsabilité. Pari perdu puisqu'à l'issue de ses 4 années de fac, l'intérieur avait finalement dût se résoudre à rejoindre l'Europe afin de continuer sa carrière. Passé tour à tour par la grêce ( PAOK notamment ) puis la France ( Pau Orthez ), Funderburke a finalement convaincu les scouts NBA de lui donner une chance de prouver qu'il pouvait évoluer dans la meilleure ligue au monde. Et c'est donc à Golden State que l'ancien palois pose ses valises avec une vraie soif de réussir. A 26 ans, l'intérieur a l'avantage d'être déjà prêt. Plutôt convaincant au niveau offensif où il peut rendre quelques services, Funderburke peut également aider aux rebonds et en défense. S'il n'a clairement pas le profil d'une star, il semble tout à fait en mesure de s'imposer comme une bonne rotation au sein de la grande ligue. Ce d'autant plus que dans l'effectif de Golden State, il y a un vrai manque de scoreur pour un groupe qui base son succès sur la défense. La concurrence va donc être rude entre lui et Bo Outlaw le titulaire du poste pour grapiller des minutes, mais là aussi, le " rookie " semble être tombé dans la bonne franchise à même de le responsabiliser. 
24.
Philadelphia
76ers

Troy Hudson 6-1 169 PG South Illinois
Initialement engagé dans le cursus de la fac de Missouri, Troy Hudson n'a finalement disputé que 2 rencontres lors de sa première année du fait d'un changement d'université. Bien décidé à obtenir des responsabilitées, le meneur allait rallier la petite institution de Southern Illinois, où il allait affoler les compteurs offensifs. Bouclant les deux saisons à plus de 21 points de moyenne, il obtient donc une chance au sein de la grande ligue dans l'effectif des 76ers, une franchise en totale construction où il pourra vraisemblablement postuler dans l'immédiat à un spot de titulaire. Bon scoreur comme cité plus haut, Hudson dispose d'un joli bagage lui permettant d'être dangereux sur à peu près toutes les zones du parquet adverses. Seul soucis et de taille, son poste de meneur qui l'oblige à diriger le jeu, lui qui ne regarde pas plus loin que le bout de son nez. Avec Camby, Barry et Ilgauskas, il devra pourtant partager la gonfle, sous peine de crisper les joueurs cités. De l'autre côté du terrain, Hudson n'offre que peu de garantie défensive et là aussi il devra se faire violence. Car si à l'heure actuelle, le point guard a tout pour briller en attaque en NBA avec un temps de jeu conséquent à prévoir cette année, il n'en reste pas moins qu'il apparait actuellement comme un joueur unidimensionnel, uniquement préoccupé par les tâches offensives.
25.
Philadelphia
76ers

Keith Closs 7-3 212 C Central Connecticut
A l'inverse d'Hudson, Keith Closs possède un profil radicalement opposé au meneur de jeu. Pas du tout présent dans le secteur offensif, son seul move efficace étant le dunk, le pivot est en revanche un blockeur de premier plan. Auteur de 6.4 contres par rencontres lors de sa deuxième et dernière saison à Central Connecticut, le géant ( 7-3 ) dispose de très longs segments à même de dévier n'importe quelle trajectoire de shoots. Dans un registre à la Manute Bol, il devrait offrir des minutes correctes en sortie de banc derrière Ilgauskas. Seul soucis, si sa taille est un atout pour bâcher tout ce qui passe vers le cercle, il ne semble pas vouloir l'utiliser pour ce qui est de prendre des rebonds. Pas vraiment impliqué dans l'impact physique, pour ne pas dire plus, Closs se fait régulièrement marcher dessus dans la bataille du rebonds. A lui de développer son physique très frêle pour se montrer plus performant dans ce domaine. De son travail dans ce secteur dépend de sa longévité au sein de la NBA...
26.
Los Angeles
Clippers

Michael Stewart 6-10 230 C California
Ayant bâtit leur succès l'an dernier sur un mot d'ordre, à savoir la défense, les Clippers ont donc utilisé leur pick de fin de premier tour afin de ramener un joueur au profil similaire au style de jeu de l'équipe. En obtenant Michael Stewart, les Clipp's se sont offert un intérieur dur au mal, adepte des bases besognes. Bon rebondeur, Stewart est un pivot à l'ancienne. Pas vraiment attirer par la zone de périmètre, il squatte la raquette pour gober des rebonds grâce à une bonne anticipation, lui qui ne dispose pas d'une envergure incroyable pour un pivot. Bon contreur, il ne faudra pas attendre grand chose de lui sur le plan offensif. Néanmoins, Stewart possède toutes les qualités recherchées par n'importe quel coach pour boucler son effectif. Avec sa gnac, il devrait parfaitement se fondre dans la deuxième franchise de Los Angeles et nul doute qu'il sera un concurrent sérieux pour le spot de remplaçant de l'inusable mais vieillissant Dikembe Mutombo. Avec un 26ème choix, Herta peut se féliciter d'avoir acquis un back-up de qualité qui ne fera jamais de carton, mais passera rarement à côté aussi.
27.
Sacramento
Kings

Rick Brunson 6-4 190 PG Temple
Formé à la solide faculté de Temple, Rick Bruson sort de 4 saisons convaincantes en NCAA où il a évolué la plupart du temps sur le poste d'arrière. A priori, en NBA, sa place sous trouve à la mène, du fait d'un manque de taille pour rivaliser avec les extérieurs d'en face. Bon manieur de ballon, le néo-Kings peut offrir quelques minutes interessantes à l'effectif californien, surtout sur le plan défensif. Car c'est avant tout dans ce secteur du jeu que le rookie s'est fait un nom à la fac. Fort intercepteur, il est capable d'harceler ses adversaires et les faire sortir du match grâce à l'intensité qu'il met dans son jeu défensif, mais aussi dans le trash talk qu'il utilise à profusion. De l'autre côté du terrain, il ne faudra pas attendre grand chose de Brunson et c'est donc en tant que rôle player qu'il devrait être utilisé essentiellement. Dans une équipe en manque cruelle de talent, il aura en tout cas un temps de jeu interessant pour démontrer les qualités qu'il peut avoir dans certains aspects de son jeu.
28.
Sacramento
Kings

Charles Smith 6-4 194 SG New Mexico
Tout comme Brunson, Charles Smith est un joueur capable de dominer son sujet sur le plan défensif. Vrai chien de garde à la fac de New Mexico du fait de sa vivacité, il avait également brillé de l'autre côté du terrain lors de ses 4 années universitaires. Une donne qui devrait changer dans la grande ligue où sa taille va franchement l'handicaper pour être performant de ce côté-ci du terrain. Car Smith n'est pas un pur shooteur et il a besoin d'espace pour dégainer. Hors, en NBA, il n'aura plus les mêmes possibilitées et c'est donc sur le plan défensif que l'arrière devra focaliser son attention. Car si sa taille est un désavantage en attaque, en défense, elle lui permet d'intercepter les joueurs sur les dribbles et plus globalement de gêner constamment les arrières adverses dans leurs phases offensives. Tout comme Brunson, Smith devrait donc avoir un rôle limité sur un temps de jeu tout aussi limité, mais lui aussi devrait disposer d'un temps de jeu correct dans une équipe où la concurrence n'est pas vraiment présente pour les places de remplaçant...
29.
Sacramento
Kings

Eric Washington 6-6 189 SG Alabama
A l'inverse de Rick Brunson et Charles Smith qui brillent par leur défense, c'est sur le plan offensif qu'Eric Washington est réputé. Scoreur de bon niveau à la fac d'Alabama, célèbre pour avoir accueilli un certain Charles Barkley, l'arrière a démontré qu'on pouvait compter sur lui pour mettre des paniers. Plutôt complet, il utilise surtout son shoot à mi-distance ou à 3 points pour scorer car s'il possède une bonne taille, son physique le limite dans la possibilité d'aller scorer inside. Même constat en défense où là encore son manque d'impact physique l'empêche d'être convaincant dans ce secteur. C'est donc là aussi dans un tâche de rôle player que Washington devrait évoluer sur de courtes séquences. Et lorsqu'il aura la main chaude certains soirs, son temps de jeu devrait alors grimper en flèche...



~~ Fantasyleague commish ~~