
| GM | REGLEMENT | CALENDRIER | ROSTERS | CLASSEMENT | STATS | TRADETEST | TRANSACTION | FREE AGENTS | COACHS | FORUM | ARCHIVE | LEADERS |
|
Team News |
La conférence Est voit à sa tête un nouveau leader. Il n'est autre
que les Cavaliers de Clevelan
d. Auteurs d'une intersaison qui a vu les
arrivées d'Amir Johnson et Tracy McGrady pour Eric Gordon et Yao Ming,
les Cavs de Jeff Van Gundy sont devenus une équipe à prendre très au
sérieux. Avec le renfort de l'expérimenté Tim Duncan (9 pts 6,5 rebs 1,5
blks), la raquette des Cavaliers est maintenant composée d'un trio
difficilement franchissable, Amir Johnson (13,6 pts 9,2 rebs 2,8 blk),
Alexis Ajinça (8,6 rebs 3,5 blks) et même Jamario Moon (16 pts 2,5
blks). Bien solide dessous, les extérieurs ne sont pas en reste puisque
Tracy McGrady tourne encore à plus de 20 pts et Eric Maynor continue de
s'imposer comme une des valeurs sures au psote de meneur (16,5 pts 8,2
ass). L'effectif pouvant également compter sur Budinger, Stojakovic et
Ridnour, il est fort probable que la belle campagne des Cavs se
poursuive. Un bilan de 26 victoires et 13 défaites qui sonne comme un
bel encouragement pour le staff qui parvient à faire progresser sa
franchise chaque année.
Derrière eux dans la division Central,
les Pacers. Partie sur les chapeaux de roue, (9-5 lors du mois de
novembre) l'équipe de Rick Carlisle s'est essoufflée le mois suivant
(6-10). Comptant sur un effectif limité en rotations, la franchise de
l'Indiana s'appuie sur cinq joueurs aux qualités offensives avec
notamment JR Smith, Tyreke Evans, Francisco Garcia et Ricky Rubio a plus
de 16 pts! Les renforts de Ike Diogu, Steven Hunter et Javale McGee
permettent de stabiliser la raquette et d'atteindre un bilan de 21-20 à
la mi-saison. Mais attention à ne pas trop tirer sur les organismes car
une blessure pourrait rapidement porter préjudice aux Pacers ; même si
derrière, les Bucks semblent à distance.
Car Milwaukee,
pourtant bien partie, a décidé de réaliser un trade d'envergure aux
allures de pari bien risqué, en se séparant de Travis Outlaw, Derrick
Favors et même Hilton Armstrong pour faire venir Chris Bosh. Si l'ancien
intérieur des Clippers apporte le scoring d'un Outlaw et le rebond d'un
Favors, il semblerait à en juger le mois de janvier laborieux des Bucks
(4-9) qu'ils y aient perdu au change. L'attaque tourne toujours (106
pts marqués) mais la défense est en grande difficulté (107 pts
encaissés). Il parait donc indispensable que les coéquipiers de James
Harden et Chris Bosh haussent leur niveau de jeu et l'intensité
défensive pour revenir dans la course aux playoffs.
Autre
malheureuse équipe dont les bénéfices de ses deals tardent à se faire
voir, c'est Chicago ! En envoyant Greg Oden dans l'Arizona et Ronald
Stuckey à Atlanta, les Bulls ont tenté de rééquilibrer leur équipe.
L'éternel prospect Kevin Durant, Jerome Jordan et le retour aux souces
de Brandon Jennings doivent aujourd'hui encadrer les Navarro, Fernandez,
Josh Smith et Boris Diaw. Un effectif expérimenté que Toni Kukoc a
toutes les peines du monde à faire évoluer ensemble. Le bilan de 15-27
ne laisse rien augurer de bon et il est fort probable qu'une nouvelle
fois, se soit une autre franchise qui profite du pick Bulls pour se
renforcer...
Les Bulls peuvent se rassurer en se disant qu'il y a
pire qu'eux dan cette division, les Pistons !! Où sont passés les duels
mythiques entre ces deux franchises, du temps des Jordan-Pippen vs
Thomas-Dumars?? Bien loin visiblement. Les Pistons sont en telle
reconstruction qu'après s'être séparés de Kevin Love ou Earl Clark, il
décide aujourd'hui de laisser partir leur franchise player Michael
Beasley pour faire venir : … Joe Johnson et ses 34 ans avec 3 ans de
contrat... Un choix surprenant mais qui veut clairement dire que le
staff place une confiance énorme en Brandon Knight et Alec Burks pour
redorer le blason !
Dans la Southeast, le leader est un
habitué, à savoir les Hawks d'Atlanta. Si l'équipe est loin de
ressembler à celle championne il y a quelques s
aisons,
elle s'appuie sur un axe Derrick Rose (21 pts 6 ass)-Danny Granger (25
pts, 2ème scoreur de la ligue) toujours aussi stable et fiable.
Profitant d'une longue série à domicile et de
l'arrivée de Stuckey pour équilibrer son back court,
l'équipe de Flip Saunders surfe sur une impressionnante
série de victoires et se retrouve aujourd'hui sur un 17-1,
série en cours ! Ryan Anderson livre un bel apport en sortie de
banc (10 pts) et Kanter-Hibbert forment une raquette pleine d'avenir.
Finalement, les Hawks qui se voyaient en reconstruction encore une
saison ont comme à leur habitude réussi à y
parvenir vite tout en conservant des résultats positifs
(26-14). Jusqu'où les jeunes faucons pourront-ils aller cette
saison?
Car derrière, comme d'habitude, on retrouve les Bobcats pour une des
rivalités les plus intéressantes de ces dernières années. Si leur départ
paraît moyen (22-19), il ne faut pas occulter les nombreuses blessures
qui ont frappées l'effectif de Stan Van Gundy dont celle de la star
Lebron James ou encore d'Elton Brand, Rashard Lewis et Jamal Crawford.
Le coup paraît très dur et pourtant les Cats ont su trouver les
ajustements pour maintenir un niveau de performance acceptable en
attendant le retour du King. Ils peuvent remercier Tony Parker (20 pts 6
ass pour le français) et la raquette ultra complémentaire David Lee (16
pts 10 rebs)-Andrew Bynum (15 pts 11 rebs).
Avec un bilan
équilibré de 20 victoires et 20 défaites, les Wizards semblent sortir de
leur léthargie des dernières saisons, notamment du fait d'une volonté
visible de la direction de renforcer son équipe. Les arrivées de Rudy
Gay et Ben Gordon en atteste, les Wiz veulent passer un cap. Les deux
stars peuvent compter sur la révélation de cette saison, Daniel Gibson
(18 pts) et sur le travail inside des Stoudemire, Gasol et Gladness
voire du vétéran Kevin Garnett ! Tout ce beau monde doit encore trouver
ses repères mais il n'y aurait rien d'étonnant à voir la franchise de la
Capitale jouer les trouble-fête.
Le niveau de cette division
est relevé puisque le Heat, pourtant tout proche de l'équilibre (19-21)
se retrouve 4 ème. Il faut dire que la nouvelle direction prend le temps
de découvrir le niveau de tous ses joueurs, ce qui permet de comprendre
les surprenants temps de jeu de Dwyane Wade et Adam Morrison (moins de
30 min). Pourtant de loin deux des meilleurs scoreurs de l'effectif, la
volonté est d'impliquer tout le monde. Dans une équipe très disciplinée à
l'image de leur coach Avery Johnson (11,5 to, meilleure équipe de la
ligue), le scoring est un peu trop dépendant des lignes extérieures et
la raquette ne parvient pas non plus à maitriser le rebond. Il
semblerait malgré tout que le Heat ait les qualités pour se qualifier en
playoffs (actuel 8ème à l'Est).
Il faudra donc se méfier du
Magic. L'autre équipe floridienne possède elle aussi de sérieux atouts
avec Thornton-Ariza-Howard-Perkins et le rookie Leonard. Par contre, ses
deux points faibles, à savoir le poste de meneur et la profonfeur de
banc, semblent mettre en grosses difficultés l'équipe de Phil Jackson.
De petits ajustements semblent donc indispensables car une non
qualification aurait des airs de nouvelle désillusion pour l'équipe
dirigeante...
Dernière division à l'Est, l'Atlantic avec
à sa tête comme d'habitude les Raptors de Toronto.
Le schéma tactique
est toujour le même. Un des meilleurs meneur de la ligue avec Mike
Conley Jr (22 pts 9 ass), un des scoreurs les plus réguliers avec
Brandon Roy (21 pts, 56% 1er de la ligue), un des meilleurs stopper avec
Andrei Kirilenko (3ème contreur 4 blks ; 5 ème stealer 1,9 stls) et un
des meilleurs pivots avec Pat O'Bryant (14,3 pts 11,3 rebs 3 blks). Une
recette simple qui pour un chef comme Larry Bird est très facile à
mettre en place. Avec un bilan de 25-18, les Raptors sont bien partis
pour remporter une nouvelle fois leur division et s'assurer l'avantage
du terrain en playoffs.
Attention tout de même aux Knicks qui
depuis le retour de Tyrus Thomas, sont sur une série de 10 victoires
pour 2 défaites. A l'image des Bobcats, les Knicks ont subi des
blessures qui ont lourdement affecté leur première partie de saison.
Sans Thomas, Odom, Petro et Warrick, les hommes de Larry Brown ont donné
beaucoup de responsabilités à leurs rookies. Kemba Walker, Malcolm Lee
(12 pts en 24 min chacun) et Terrence Jones ont dû répondre présents
plus tôt que prévu. La raquette Noah-Papadopoulos a tenu le choc tant
bien que mal et Arenas a pris les choses en mains, s'affichant comme le
4ème scroreur de la ligue (24,2 pts) mais aussi le meilleur intercepteur
de la ligue (2,1) en ajoutant 6 assists et 4 rebonds par match. En mode
all-around player, il tentera d'amener les Knicks le plus loin
possible.
Derrière eux, les Celtics semblent avoir un peu
lâcher prise (18-25). Malgré un bon Blake Griffin et un intéressant Jeff
Green, l'équipe de Jon Barry montre des lacunes importantes en attaque.
Dans le 3ème tiers de la ligue aux points marqués, au pourcentage au
tir, plus mauvaise équipe au lancer-franc et à 3 pts, les Celtics, avec
la blessure qui plus est de Jeff Green sont contraints de titulariser
Eric Chatfield à la mène, signe d'un effectif qui manque de talents et
qui va devoir trouver des solutions pour revenir dans les playoffables.
New-Jersey cherche encore ses marques. Certes ils viennent d'accueillir l'enfant de Brooklyn Carmelo
Anthony et de signer 4 victoires sur les 5 derniers matchs, mais les
Nets ont encore beaucoup de progrès à faire. A 3,5 GB de la 8ème place
(16-25), les Felton, Ming, Gordon, Henry ont un objectif de taille pour
aller chercher les playoffs. Avec les pré-retraités Pierce, Billups,
K-Mart, il paraît quand même envisageable pour eux de renverser la
vapeur si les performances se stabilisent, surtout si la défense (106,6
pts encaissés, 28ème) monte d'un cran en intensité.
Enfin pour
fermer la marche, comme souvent, les Sixers. Pas loin derrière les Nets
(15-26), les Sixers ne parviennent toujours pas à se hisser au niveau
nécessaire pour rejoindre les playoffs. La vraie bonne nouvelle vient de
John Wall qui s'affirme vraiment comme une superstar (21 pts 8,3 ass 4
rebs 47%). Marvin Williams et Darko Milicic sont solides mais bien chers
payés pour leur rendement. Nate Robinson (19,7 pts), qui arrive en fin
de contrat, fait lui aussi de son mieux malgré un déchet au tir mais
tout le reste de l'effectif paraît bien trop tendre pour prétendre à
autre chose que la lottery draft... un tour de draft qui à l'image des
Bulls, profitera à une autre franchise que les Sixers !